L'organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé le royaume de Bahreïn à libérer deux chefs de l'opposition «injustement emprisonnés», invitant Washington et Londres à intervenir en leur faveur, a indiqué hier un communiqué de l'ONG.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni «sont totalement conscients de l'injustice flagrante du procès de cheikh Ali Salmane et du contenu des discours pacifiques de Ibrahim Charif», a souligné dans un communiqué HRW, dont le siège est à New York.
Pour ces pays, «cela devrait être une bonne raison d'appeler publiquement à la fin des poursuites contre eux et à leur libération immédiate», a ajouté l'organisation de défense des droits de l'homme en assurant que les deux hommes ont toujours prôné des réformes politiques par des moyens pacifiques.
L'appel de HRW a été lancé alors que les procédures judiciaires concernant MM. Salmane et Charif doivent reprendre la semaine prochaine à Manama.