Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a condamné lundi l'assassinat de l'ancien chef d'état-major de l'armée du Burundi, appelant tous les Burundais à reprendre un dialogue inclusif sans délai pour régler pacifiquement leurs différends.
L'ancien chef d'état-major de l'armée du Burundi, le colonel Jean Bikomagu a été tué samedi devant son domicile dans la capitale Bujumbura. M. Bikomagu avait une fois dirigé les forces armées pendant la guerre civile du pays. M. Ban a dit qu'il est préoccupé par la tendance de la violence à motivation politique au Burundi, tout en réitérant ses appels à tous les Burundais de reprendre un dialogue inclusif sans délai pour régler pacifiquement leurs différends, selon un communiqué publié par son porte-parole.
«Il salue la décision du gouvernement de mener des enquêtes et des arrestations et des poursuites contre les auteurs des récents assassinats», a indiqué le communiqué.
«Il réitère également l'engagement des Nations unies à soutenir les efforts visant à consolider la paix et la stabilité au Burundi», a-t-il ajouté.