L’identification spatiale et la numérotation des édifices et habitations, à travers l’ensemble des collectivités locales du pays, constituent un «acte civilisationnel et de modernité», a affirmé, lundi à Ghardaïa, la directrice de la gouvernance locale au ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales (MICL).
Cette tâche, prévue par le code communal, vise à améliorer le cadre de vie du citoyen et à lui permettre d’avoir une adresse fiable et circonscrite dans l’espace urbanisé, a précisé Fatiha Hamrit, à l’issue d’une rencontre de sensibilisation et de vulgarisation sur l’opération d’identification des espaces habitations, des espaces commerciaux ainsi que les différents édifices.
De son côté le secrétaire général de la wilaya de Ghardaïa a souligné l’importance de l’identification des espaces habités, afin de permettre à de nombreuses institutions de service public d’accéder aux adresses localisées sur le terrain, particulièrement les services de la protection civile, les SAMU, les services de l’eau, de l’électricité et du gaz et ceux de la Poste.
Dans de nombreuses communes, les rues n’ont pas de nom et encore moins de numéros, ce qui gêne l’accès aux services de la population, notamment les services d’Urgence, tels que la protection civile et les ambulances, a expliqué Ali Boulatika.
En marge d’une opération pratique sur le terrain, de mise en place d’une plaque répondant aux normes techniques portant le nom du boulevard du 5 juillet 1962, la directrice au MICL a indiqué que cette opération nationale d’identification des différents espaces habités, devra s’achever avant la fin de l’année en cours, avant d’entamer celle de la numérotation des habitations et autres édifices.