La session de l’APW de Tizi-Ouzou consacrée ce jeudi aux travaux d’amélioration urbaine ont été l’occasion pour les présidents d’APC d’expliquer les rasions qui sont derrière les retards accusés dans la réalisation.
Si les communes abritant les centre-urbains les plus importants comme Draa Ben Khedda, Azazga et Tigzirt ont été prioritaires, il n’en demeure que les autres chefs-lieux ont bénéficié d’enveloppes financières mais que les services concernés n’ont pas su exploiter rationnellement. Pour les maires, la responsabilité de cet échec ne leur incombe pas car, les travaux ne sont pas de leurs prérogatives mais bien des directions concernés.
Toutefois, les justifications en question ne les lavent guère de leurs responsabilités. Certains présidents d’APC ont, au risque de voir ces retards intervenir, ont engagé des entreprises dont l’incapacité à respecter les délais est avérée. Les motifs de ces choix restent à élucider au niveau des justificatifs que pourraient présenter les entreprises engagées ais il y a des raisons que seules des enquêtes judiciaires pourraient élucider.
Notons également que certains maires, expliquent ces retards par le manque de coordination entre les intervenants dans les domaines comme l’hydraulique, la Sonelgaz et autres chantiers qui s’enchevêtrent et s’enlisent pour provoquer la paralysie totale du chantier.
Enfin, il est à relever que des recommandations ont été préconisées pour faire avancer les chantiers à travers toutes les communes. Des recommandations portant essentiellement sur la refonte de tout l’arsenal juridique prévalant dans notre pays. En effet, les PCD devraient être du ressort des présidents d’APC seuls à même de savoir les besoins de leurs communes.