Le 1er Secrétaire national du Front des Forces Socialistes (FFS), Abdelmalek Bouchafa, a réitéré samedi à Constantine l’engagement de sa formation politique pour aboutir à un consensus national.
Intervenant lors d’une rencontre de son parti politique organisée à la maison de la culture Malek-Haddad, M. Bouchafa a souligné qu’un consensus national constitue "une soupape de sécurité" qui protège l’Algérie des dangers extérieurs, assurant "qu’en dépit des entraves, le pari est d’arriver à un pacte national qui dépasse les convictions idéologiques".
Le premier secrétaire du FFS a, dans cette optique, insisté sur la nécessité de "s’armer de volonté pour créer un consensus et une dynamique de changement", rappelant "la constante" de sa formation politique, à savoir "une solution politique, consensuelle et pacifique pour mettre fin à la crise qui touche le pays".
M. Bouchafa, estimant que l’adoption de la loi sur la réforme de la retraite "ne réglera pas le problème de la crise", a souligné la "solidarité" de son parti avec "les syndicats autonomes à ce sujet".
Il a également affirmé que sa formation politique "garde l’espoir de sortir de la crise", indiquant que "rien n’était impossible avec de la volonté et de la transparence" et ce, a-t-il soutenu, pour "construire un Etat fort et démocratique".
De son côté, Ali Laskri, membre du présidium du FFS, rendant hommage au défunt Hocine Ait Ahmed, a rappelé que le FFS commémorera le 23 décembre prochain le premier anniversaire de la disparition du fondateur du parti.
Il a également rappelé que le Conseil national du FFS se prononcera, les 9 et 10 décembre prochains, au sujet de la participation ou non du parti aux élections législatives de 2017.