Sahara Occiental : L'Algérie et l'Equateur plaident pour un règlement «juste» et «durable» de la question sahraouie

Publié par Dknews le 10-04-2014, 17h12 | 56

L'Algérie et l'Equateur ont appelé, mercredi, à un règlement «juste» et «durable» du conflit du Sahara occidental basé sur une solution politique mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple sahraoui.

Dans un communiqué conjoint rendu public à l'issue de la visite de deux jours à Alger du vice-ministre équatorien des Relations extérieures et de l'Intégration politique, Leonardo Arizaga, les deux parties se sont félicitées de la «constance» de l'engagement de l'ONU et de la communauté internationale pour le règlement de cette question «conformément aux principes et aux objectifs de la Charte des Nations unies, ainsi que des résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité».

L'Algérie et l'Equateur «apportent tout leur soutien aux efforts déployés, à cet effet, par Christopher Ross, l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental», a souligné le communiqué.

A ce titre, les deux parties ont insisté sur l'«importance» de l'élargissement du mandat de la (MINURSO), par la mise en place d'un mécanisme de protection des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. S'agissant de la situation en Syrie, les deux pays ont appelé à «l'arrêt de toutes les formes de violence d'où qu'elles viennent» et à l'ouverture d'un dialogue politique inclusif, qui serait «porteur d'une solution durable découlant du libre choix du peuple syrien dans le respect de l'unité et de la souveraineté de la Syrie, sans ingérence étrangère», indique le texte.

Elles ont exprimé, également, leur soutien aux efforts de l'émissaire international Lakhdar Brahimi. Concernant la cause palestinienne, les deux pays se sont félicités, de la «convergence» de leurs positions en faveur du droit «inaliénable» du peuple palestinien, conformément aux résolutions de l'ONU sur cette question, au recouvrement de ses terres et à l'établissement d'un Etat indépendant. 

Abordant la question de la réforme de l'ONU, les deux parties ont souligné, dans leur communiqué conjoint, leur «engagement» en faveur d'une réforme du système onusien qui serait à même d'«assurer une meilleure représentativité» de l'ensemble de la communauté internationale.