Les institutions du pays vont bien, le gouvernement applique le programme du Président

Publié par Boualem Branki le 09-11-2015, 17h43 | 45

C’est un Premier ministre particulièrement excédé par le comportement de certains partis et de pans de la société civile qui a présidé hier à Blida à l'issue d'une visite de travail dans la capitale de la Mitidja.

En réponse à la sortie de certaines personnalités et leurs interrogations, mais également des accusations graves contre la marche des institutions de l'Etat, M. Abdelmalek Sellal n'a, comme qui dirait, pas fait dans la dentelle en rappelant tout le monde à l'ordre et au respect des institutions de la république. Il a surtout rappelé certaines parties dans l'opposition et des personnalités qui avaient fait partie du gouvernement à la retenue et à la sérénité dans une conjoncture particulière pour l'Algérie qui oblige les uns et les autres à plus de conviction et de resserrement des rangs pour faire face à la situation actuelle difficile. Avec une certaine colère retenue, il a néanmoins affirmé qu'il ''est inadmissible de continuer à remettre en cause constamment la légitimité de ces institutions du pays.

Sellal a profité de sa tournée dans la wilaya de Blida, une wilaya qui regorge de potentialités humaines, industrielles et agricoles, pour rappeler à tous ''qu'il faut respecter les institutions de l’Etat''. Dans la foulée, il rappellera également que ''l'Algérie est un Etat moderne, avec un Parlement et des institutions élues et une armée forte", une évidence en fait, mais qui est constamment attaquée par l'opposition, qui ne joue pas son rôle d'opposition apportant des solutions concrètes et, également, renforçant le tissu de la démocratie participative en Algérie.

C'est sur ce créneau de la démocratie et de l'alternance au pouvoir que le Premier ministre invitera ceux qui visent le poste de président qu'ils n'ont que la seule voie des élections et se porter candidats pour briguer à cette haute fonction, sans faire de l'agitation politique, encore moins ''semer la confusion au sein de la société''.

Des propos clairs qui s'adressent à une minorité politique et de la société civile, et, surtout, qui donnent une idée précise des objectifs d'une frange de la classe politique, qui a oublié ses rôles, ses limites et la décence à ne pas dépasser. D'autant que le Premier ministre a expliqué sereinement que le message du président Bouteflika à l’occasion du 61ème anniversaire de la Révolution du 1er novembre 1954 "a tracé les grands axes d’une constitution moderne digne d’une Algérie sociale et démocratique".

Quant au ''staff gouvernemental, il est complémentaire dans son travail avec pour objectif l’application du programme du président de la République", assénera par ailleurs M. Sellal à toutes les parties qui veulent faire croire à une pseudo vacance du pouvoir. Le coup de poing sur la table de M. Sellal résonne comme un sacré démenti et discrédite une opposition qui ne milite depuis quelque temps que pour critiquer à tout va l'action gouvernementale, ses efforts d'améliorer les conditions de vie des Algériens. Ni plus, ni moins, et c'est ce que comporte le programme quinquennal du président.

Boualem Branki