Tizi-Ouzou : Enlèvement de plus de 2.000 tonnes de déchets

Publié par DK News le 09-09-2015, 19h00 | 39

Une quantité globale de 2.154 tonnes de déchets a été enlevée à travers le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou, au titre d'opérations de volontariat, initiées à l’occasion de la rentrée sociale, a-t-on appris, hier, de la Cellule de communication de la wilaya.

Sur ces 2 154 tonnes, une quantité de 770 tonnes de déchets ménagers et solides, a été enlevée au niveau du chef-lieu de wilaya, où l’opération de nettoiement qui a consisté en le balayage, le désherbage, l’enlèvement des déchets solides et ménagers, l’élimination des panneaux d’affichage non autorisés et la réhabilitation de l’éclairage public, a mobilisé une trentaine de camions, a-t-on indiqué de même source.

Le reste des déchets récupérés, soit un total de 1 384 tonnes, a été enlevé au niveau des 67 communes de la wilaya, où les opérations de nettoiement menées au niveau des chefs-lieux, ont concerné notamment les quartiers et les abords des établissements d’enseignement ainsi que les grands axes routiers, a-t-on ajouté.

Depuis 2010, plus d’une soixantaine d’opérations de volontariat pour le nettoyage de la capitale du Djurdjura, ont été initiées par la wilaya, tandis que d’autres sont organisées régulièrement et quasiment chaque week-end, par le mouvement associatif et les comités de villages pour nettoyer les villes et villages des dépotoirs anarchiques qui jonchent les abords des routes et enlaidissent le paysage et menacent la santé publique par la pollution de l’air du sol et de l’eau, rappelle-t-on.
Des assises de wilaya sur l’environnement avaient été organisées en 2013 afin de tenter de trouver une solution à ce problème récurrent d’insalubrité.

Cette rencontre a été sanctionnée par près d’une centaine de recommandations, dont certaines ont été déjà exécutées se traduisant par un léger mieux au plan de la salubrité publique, même si le civisme demeure l’une des clés principales de réussite de cette lutte acharnée contre les dépotoirs anarchiques, affirment plusieurs associations activant dans le domaine de l’environnement.