Le dernier édito d'El Djeich met l'accent cette fois sur ce qu'il perçoit comme important, à savoir le lien de cause à effet entre «la cohésion du front intérieur et l'efficacité de la lutte contre le terrorisme ».
Bien entendu, l'édito ne manque pas de souligner qu'outre les technologies de pointe à disposition de l'armée, ce que traduisent les derniers discours du chef d' état-major, prononcés devant les cadres de l'armée, axés principalement sur l'acquisition des capacités militaires opérationnelles, l'unité nationale est le facteur fondamental de l'«osmose du peuple avec l'ANP».
L' édito explique que la stratégie sur un diptyque fondamental : le premier concerne la construction d'un front intérieur solide et le second facteur consiste en la construction de forces armées modernes, professionnelles et développées.
La constitution d'un front intérieur solide est une préoccupation en même temps une instruction du chef de l'Etat.Le SG du RND vient d'appeler à une mobilisation nationale contre le terrorisme, ce qui pourrait être interprété comme le premier pas allant vers la construction du front intérieur. D'autres réponses sont attendues des partis politiques et des associations de la société civile.
Du fait que les partis d'opposition ont fermement condamné l'assassinat de militaires à Aïn Defla, nous devrions normalement voir un rapprochement des partis toutes catégories confondues et du mouvement associatif autour de la construction du front intérieur.
Quant au deuxième facteur, celui qui consiste en la construction de forces armées modernes, professionnelles et développées, Il s'agit d'une œuvre de tous les jours.
N'est-ce pas que des progrès ont été bien déjà accomplis dans ce sens quand il est dit et souligné dans cet édito : «Ceci a permis à nos forces armées d'opérer un saut qualitatif reflétant la maîtrise des différentes sciences militaires, l'acquisition de divers savoirs scientifiques et technologiques leur conférant de hautes capacités d'adaptation...».