Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a estimé dimanche qu'intégrer la réduction des risques de catastrophe dans le développement pouvait aider à sauver des vies et des moyens de subsistance.
Selon M. Ban, à la suite d'un effort impressionnant de reconstruction, Sendai montre aujourd'hui que «nous avons le devoir de tirer les douloureuses leçons des catastrophes et adopter de nouvelles politiques pour un avenir meilleur».
«Un relèvement résilient consiste à protéger les sociétés contre les pires dégâts des catastrophes futures. L'argent dépensé n'est pas un coût -- c'est un investissement important», a déclaré M. Ban dans un discours lors d'un symposium à l'Université de Tohoku. Le chef de l'ONU se trouve à Sendai pour la Conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophes, qui s'est ouverte samedi et doit s'achever mercredi 18 mars.
Ban Ki-moon a rappelé que 2015 était une année importante pour les Nations Unies, avec deux priorités : l'une est l'élaboration d'un programme de développement pour l'après-2015, l'autre est l'adoption d'un accord ambitieux sur le climat d'ici décembre de cette année. Selon lui, l'élaboration de mécanismes efficaces de réduction des risques de catastrophes aideraient au succès de ces deux priorités.
Le secrétaire général a fait le tour de certaines zones de Sendai qui ont été touchées par le séisme de 2011 pour observer les efforts de reconstruction et de réhabilitation. Il a également rencontrer des dirigeants communautaires, des étudiants et des citoyens.