L’élection présidentielle 2014 aura lieu le jeudi 17 avril: Le Président Bouteflika convoque le corps électoral

Publié par Walid B. le 17-01-2014, 20h44 | 35

En procédant à la convocation du corps électoral pour le 17 du mois d'avril prochain, conformément aux dispositions prévues par la Constitution et la loi électorale, le Président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika aura mis fin au suspense qui a tenu en haleine, plusieurs mois durant, l’opinion publique.

Le chef de l’Etat qui s’est engagé à respecter la tenue dans les délais prescrits, toutes les échéances politiques, a tenu sa promesse envers le peuple et ce, en dépit de toute la polémique qui a entouré la tenue du prochain scrutin électoral dont l’importance est décisive pour l’avenir du pays.

Le chef de l’Etat n’a eu de cesse de réitérer sa détermination et sa volonté à respecter les engagements qu’il avait pris en 2011 lorsqu’il avait annoncé des réformes touchant plusieurs segments de la vie politique nationale.

Cela renseigne, on ne peut mieux, sur l’intérêt accordé par le chef de l’Etat à ces réformes et son souci de voir ce processus aller à son terme.Cette démarche avait déjà requis l’adhésion d’une bonne partie de la classe politique qui a affiché son soutien et son appui au processus lancé par le Président Bouteflika, à ses réformes et à son programme.

En ligne de mire pour ces partis, figure le maintien de la stabilité politique du pays et sa sécurité, ainsi que la poursuite de mise en œuvre du programme de développement socio-économique.
Le Président Bouteflika avait souligné que pour couronner l'édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il importait d'introduire les amendements nécessaires à la Constitution du pays, rappelant qu'il avait exprimé, à maintes reprises, sa volonté de faire réviser la loi fondamentale du pays et réaffirmé cette conviction et cette volonté à plusieurs occasions.

L'Algérie, après avoir restauré la paix, parachevé la réconciliation nationale et relancé le processus de développement économique et social depuis une décennie déjà, s'attelle, à présent, à conforter la démocratie et le pluralisme, sous la conduite du Président Abdelaziz Bouteflika.

Il faut admettre à ce titre que la large consultation menée en 2011 et les points de vues exprimées à ce sujet par les participants ont été largement reflétés à travers des projets de loi enrichis et adoptés par le Parlement.

Cette volonté d’approfondir le processus démocratique et de renforcer l’Etat de droit, l’Algérie l'a choisie en toute souveraineté, dans la sérénité et avec l’implication de toutes les forces vives de la nation.
A maintes occasions, le Président de la République avait souligné que l’Algérie n’avait pas à revenir à des expériences qu’elle avait vécues par le passé, en réponse à ceux qui se sont interrogés sur la singularité de l’Algérie par rapport aux événements qu'ont connus certains pays de la région.

Dans un contexte marqué par de nombreux et multiples défis, l’accent est mis, à présent, sur la stabilité du pays et l’unité nationale.

Cette stabilité qui règne aujourd’hui en Algérie a été acquise grâce à la politique «clairvoyante» du Président Bouteflika, adoptée après la tragédie qu’a connue le pays durant les années 90, avait martelé récemment le Premier ministre, Abdelmelk Sellal, tout en rappelant que cette stabilité est un facteur indispensable pour le développement du pays et sans laquelle l’édification d’un Etat fort ne saurait intervenir.

L’Algérie aspire à un nouveau départ en 2014, lequel permettra au pays de s’orienter vers un avenir meilleur et de lui redonner la place qui lui sied dans le concert des nations.