La presse nationale, levier du développement local

Publié par Boualem Branki le 22-10-2014, 19h38 | 38

La presse nationale, incontestablement, a franchi des pas considérables pour l'avènement d'une corporation responsable, respectée, et qui défend les principes de la révolution de Novembre.

Cette presse là, les Algériens en ont  conscience, est en mesure de soutenir efficacement le développement local, l'affranchissement de la Nation du sous-développement et, par dessus tout, accompagner les efforts déployés par les institutions du pays vers l'amélioration des conditions de vie des Algériens.

Participer au développement local, travailler à soutenir les efforts allant dans le sens de l'amélioration du fonctionnement des institutions nationales, accompagner pas à pas, les étapes multiples dans le long cheminement vers la démocratie, le respect des droits de l'homme, à donner une belle image d'une Algérie solidaire ne sont pas les moindres réalisations de la presse nationale.

Une presse, il faut le souligner, comme l'a d'ailleurs relevé le président Bouteflika dans son message au journalistes à l'occasion de la Journée nationale de la presse qu'il a instituée, qui reste  l'écoute des pulsations du pays, du moindre frémissement des communautés rurales, de la plus infime demande sociale, des besoins urgents et lointains d'un si nécessaire développement socio-économique.

Et des mentalités, car la presse nationale est également au premier rang des structures d'enseignement pour l'avènement d'une nouvelle société algérienne, plus responsable, plus consciente des enjeux du moment et futures qui attendent le pays, ses institutions et ses hommes. la paix sociale se négocie à l'aune des avancées de la démocratie qui, elle, se négocie à l'indice de crédibilité et de liberté de la presse, d'une corporation dont le souci premier est d'offrir des espaces culturels et intellectuels de liberté, d'informer les Algériens du moindre soubresaut de l'activité politique et économique du pays.

Bref, d'être l'auxiliaire responsable du développement social et économique du pays, de le défendre et d'en répercuter l'image de marque à travers les grands médias internationaux.C'est une tâche ardue, certes, mais le métier de journaliste est celui qui permet à tout pays développé d'avoir une presse libre et qui participe, à sa manière, à l'émancipation sociale, au développement économique, et, surtout, à l'œuvre de démocratisation de la vie politique et le respect des droits de l'homme.

D'être également là où il faut, quand il faut pour défendre le pays contre les campagnes visant à discréditer ses hommes, ses responsables, ses institutions. C'est aussi cela la mission du journaliste algérien, de la presse nationale, de défendre en fait l'Algérie, ses hommes et ses institutions républicaines contre toute attaque extérieure. 

Dans son message à l'occasion de la seconde année de célébration de la Journée nationale de la presse, le président Bouteflika a rappelé dans ce sillage que ''nous avons décrété une journée nationale pour les gens de la presse étant conscients du rôle de cette catégorie dans l'effort collectif consenti dans la construction du pays, la consécration de la liberté de la presse, la vulgarisation des idéaux de justice et de droit au sein de la société et la défense des intérêts de la patrie".

Mieux, il rappellera que ''les générations présentes doivent être en mesure d'appréhender les défis qui se posent à notre pays dans un contexte marqué par la dominance de supports médiatiques aussi multiples que complexes". Pour cela il a appelé la nouvelle génération de la presse nationale '' à aller au-devant de ces défis suivant la voie d'autant d'hommes et de femmes qui ont grâce à leurs actes héroïques, forcé le respect du monde entier".