Le groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Bordj Bou Arreridj compte renforcer significativement le maillage de la wilaya qui sera dotée, dans les prochaines années, de structures de brigades territoriales.
Dimanche dernier, deux nouvelles brigades ont été mises en services par le général Bahlouli Amar. L'une dans la commune d'Ain Taghrout à l'est de la wilaya et l'autre dans la commune d'El Colla au nord de la wilaya.
Pour l'officier supérieur de la gendarmerie, une importante progression de la couverture du territoire de la wilaya a été enregistrée, ces dernières années, et les efforts seront poursuivis jusqu'à la concrétisation de l'objectif d'une structure pour chacune des 34 communes. Notons que la gendarmerie est présente dans 30 communes.
11 élus demandent le retrait de confiance au P/APC d'Ouled Dahmane
Onze membres de l'APC d'Ouled Dahmane, située à plus de 30 km du chef-lieu de wilaya de Bordj Bou Arreridj, sur les 15 qui la constituent, interpellent le wali pour résoudre le conflit né entre eux et le président de l'APC.
Le contenu de la lettre souligne que 11 élus de l'APC ont décidé de retirer leur confiance à l'actuel maire, à cause du retard accusé dans le développement local de cette commune.Les signataires précisent qu'ils ont demandé au P/APC «d'organiser des sessions régulières de travail avec l'ensemble des élus, pour discuter ensemble des problèmes de la commune et de la population locale, au lieu de prendre des décisions individuelles, mais sans succès», a-t-on souligné.
Cette situation, qui dure depuis des mois, a bloqué complètement toute action de développement dans cette commune.Les élus, mécontents et à travers cette lettre, espèrent des responsables de pouvoir intervenir le plus tôt possible pour résoudre ce problème crucial et sauver leur commune.
M'Sila: Après l'agression d'un médecin à l'hôpital Ezahraoui Le personnel observe un sit-in
Les médecins, soutenus par l'ensemble du corps médical de l'hôpital Ezahraoui de M'Sila ont observé, dimanche, un sit-in en signe de protestation contre l'insécurité en milieu professionnel, notamment au service des urgences.
Cette action vient après l'agression, à l'intérieur de l'hôpital, d'un médecin par un groupe d'individus.
Le médecin a été roué de coups de poing, lui causant de graves blessures. Le syndicat des médecins ainsi que celui des paramédicaux dénoncent la situation d'insécurité dans laquelle ils exercent au service des urgences."Nous sommes agressés à longueur de journée.
On ne peut pas continuer à travailler avec la peur au ventre", dira un médecin urgentiste.
En effet, malades mentaux, mais aussi toxicomanes, petits braqueurs, ou simplement patients survoltés, les agressions contre les médecins connaissent une hausse spectaculaire aux urgences de l'hôpital Ezahraoui.
Le personnel médical, pour faire face à ce phénomène, réclame des mesures radicales, à savoir, la présence de vigiles 24H/24 et une liaison directe avec la police