Blida : Des polycliniques assurent les prestations sanitaires après l’Iftar

Publié par DK NEWS le 05-04-2022, 15h35 | 6

 Des polycliniques dans la wilaya de Blida assurent les prestations sanitaires après l’Iftar (rupture du jeûne), pour la prise en charge des malades ne pouvant pas recevoir leur traitement pendant la journée, en raison du jeûne, a affirmé, lundi, la direction locale de la santé et de la population (DSP).

Le DSP, Ahmed Djemai, a indiqué à l'APS qu'au titre du plan d'action spécial Ramadhan, il a été décidé l’ouverture des polycliniques après l’Iftar entre 21h et minuit, afin d’assurer la prise en charge des malades qui n'ont pas pu recevoir leur traitement pendant la journée, par crainte d’invalider leur jeûne, notamment par les injections.

Il a également fait part d’un autre programme prévoyant l'organisation de campagnes de don de sang dans les mosquées et les places publiques, après la rupture du jeûne, en raison de l'incapacité des jeûneurs de faire don de leur sang pendant la journée. Trois établissements hospitaliers ont été, en outre, affectés à la prise en charge des opérations de circoncision, à savoir l'hôpital de Boufarik (Nord de la wilaya), l'hôpital de Meftah (à l'extrême-Est) et l'hôpital Hass iba Ben Bouali au centre-ville de Blida, a ajouté le même responsable, précisant que l’opération sera menée, en coordination avec différentes associations, ainsi que le Croissant rouge algérien (CRA). M. Djemai a, par ailleurs, signalé que tous les services sanitaires affectés précédemment à la prise en charge des personnes infectées par le Covid-19, ont repris leurs activités initiales, suite à la stabilisation de la situation sanitaire dans la wilaya.

Cela permettra de rattraper le retard enregistré dans la réalisation des interventions chirurgicales non urgentes, a-t-il noté.

Il a indiqué, à l'occasion, que la wilaya compte actuellement 312.000 personnes vaccinées contre le coronavirus, équivalant à 40 % du total de la population ciblée. Un chiffre jugé "insuffisant" pour lutter contre le virus, a-t-il estimé, appelant les citoyens non encore vaccinés, à se rapprocher des services concernés pour se protéger et protéger leurs familles.