Coronavirus - enfants : L’année de confinement pourrait mettre en péril la santé mentale des enfants (UNICEF)

Publié par DK NEWS le 07-03-2021, 17h23 | 10

Alors que la plupart des enfants dans le monde ont vécu sous une forme ou une autre de confinement intermittent au cours de l’année dernière, une nouvelle analyse publiée jeudi par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, qui utilise les données de l’Oxford Covid-19 Government Response Tracker, fournit un tour d’horizon de certaines des conditions de confinement les plus longues à l’échelle mondiale. 
Selon l’analyse, 139 millions d’enfants dans le monde sont soumis à des mesures nationales de confinement obligatoire pendant au moins neuf mois depuis que la Covid-19 a été qualifiée de pandémie le 11 mars 2020. 
De telles politiques, qui impliquent que ces enfants n’ont pas le droit de sortir de chez eux, sauf quelques exceptions, concernent des pays tels que le Nigéria, le Paraguay ou le Pérou par exemple. 
Sur les 332 millions d’enfants concernés, les 193 millions d’enfants restants sous soumis à des politiques nationales de confinement recommandé depuis la même période. "Avec les mesures de confinement nationaux et les restrictions en matière de déplacements liées à la pandémie, l’année passée a été éprouvante pour chacun d’entre nous, en particulier pour les enfants", indique Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF. 
"Quand on vit chaque jour séparé de ses amis et de ses proches, et que l’on est parfois enfermé à la maison avec son agresseur, les effets sont dévastateurs. 
De nombreux enfants se sentent effrayés, seuls, anxieux et inquiets pour leur avenir. 
Cette pandémie doit nous permettre de mieux aborder la santé mentale de l’enfant et de l’adolescent, et cela commence par accorder à ce problème l’attention qu’il mérite", a-t-elle ajouté. 
GAPS 0031 2 T0Y 205 France Covid-19: la police évacue les quais de Seine bondés à Paris PARIS, 7 mars 2021 (APS) - La police a fait évacuer samedi en milieu d'après-midi à Paris les quais de Seine, où le soleil et la température douce avaient attiré des Parisiens en nombre qui ne respectaient pas les gestes barrières en cette période de forte circulation du Covid-19. 
La préfecture de police de Paris a posté plusieurs tweets appelant au respect des gestes barrières sur les quais (port du masque et distanciation physique), avant de décider de disperser les petits groupes et d'évacuer les quais. 
La semaine dernière, il en avait été de même, mais la police était intervenue peu avant le couvre-feu en vigueur à partir de 18H00. 
Dans toute la France, la surveillance renforcée concerne 23 départements, où l'exécutif invite "à ne pas sortir, autant que possible" des frontières. 
Les autorités françaises, pour qui le confinement généralisé est un dernier recours, s'en remettent à l'accélération de la vaccination, alors qu'actuellement, moins de 3,4 millions de Français ont reçu au moins une dose. 
Des opérations de vaccination de masse ont ainsi été lancées dans plusieurs régions où le virus circule le plus activement, ciblant d'abord l es plus de 75 ans.