Les consultations pour le projet de révision de la Constitution sont entrées dans le dernier virage avec les représentants des derniers partis qui ont rencontré M. Ahmed Ouyahia, chargé par le Président Bouteflika de mener à bien cet important projet pour la Nation.
Car il s'agit d'un projet de doter l'Algérie d'une Constitution à sa mesure, à celle de ses ambitions politiques, de développement social et de son intégration dans le concert des Nations développées, dotées de lois citoyennes avec une bonne gouvernance pour la gestion des affaires de la Nation.
C'est dans cet ordre d'idées que le président du Mouvement national des travailleurs algériens (Mnta), Salem Hadidi, a souhaité que la future Constitution contribue à la construction «d’une démocratie réelle» en Algérie.
«Nous souhaitons voir la future Constitution contribuer à la construction d’une démocratie réelle en Algérie», a-t-il déclaré. Il a souligné que son parti a proposé dix mesures pour enrichir le texte initial, objet de ces consultations.
L'urgence de mettre à nouveau à la dispositions des Algériens, de la classe politique et des mouvements associatifs un nouveau texte régissant le fonctionnement de l'état et des structures est dès lors mise en avant par plusieurs partis et personnalités consultés durant ce processus qui, en lui-même, renforce le principe de la bonne gouvernance, de la démocratie et la Choura.
Car il s'agit bien de cela, et l'initiative est peut-être unique dans la mesure où la volonté du Président Bouteflika à travers ces consultations est que tous les Algériens ou leurs représentants soient vraiment consultés, écoutés pour l'enrichissement des propositions émises par une commission spécialisée pour une nouvelle Constitution.
La démarche appliquée a jusque-là rencontré un franc-succès auprès des partis et des personnalités politiques et du monde associatif, et respectée par une partie de l'opposition qui l’a boycottée. Le principe en fait est que les courants politiques algériens soient d'accord sur l'urgence de la mise en place d'une nouvelle loi Fondamentale qui corrige les imperfections idéologiques ou politiques et juridiques de l'ancien texte.
Sur cet aspect donc, tout le monde est d'accord. Et c'est un peu l'essentiel ou l'essence même de cette opération qui consiste à faire participer le plus de courants politiques, de personnalités et d'intellectuels autour d'un projet qui concerne, il faut en convenir, tous les Algériens.
Un projet pour une nouvelle Algérie, un pays qui a un besoin vital d'une loi Fondamentale à la hauteur de ses grandes ambitions et de la stature de sa Révolution de Novembre.